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«Paysage Sélénien»: 2019


500cmx 350cmx 150cm- tissu-tambours à broder- fil-néon led-bois- cables-projecteurs-vidéos-

3 videos en boucle-enceintes-
Cette installation a été inspirée de l'installation "Boite à Lune" car celle-ci  ne s'intégrant pas à la salle d'exposition du village des arts d'Octon, elle a été décomposée et reconstruite pour se métamorphoser et devenir "Paysage Sélénien". Dans la présente version, elle est constituée de trois vidéos circulaires de tailles différentes, d’une étagère en forme de balançoire suspendue au plafond sur laquelle sont posés les vidéo-projecteurs et d’un volume cubique de 75cmx75cmx75cm recouvert de voile transpercé de part et d’autre par des hublots, délimités par des tambours  à broder. A droite du mur, faisant fonction d’écran, sont projetées les deux plus petites vidéos: l’une se compose de tâches rouges virevoltantes et s’entrechoquant. L’autre, fusionnée avec le mouvement circulaire d’une horloge murale, masque au fur et à mesure de son déroulement, la succession des dessins de mon père composant la pièce “Ère Kaléidoscopic”. Un bandeau suivant le diamètre horizontal  du cercle est créé par le défilement rapide de chiffres. Sa bande audio évoque un son synthétique de battements cardiaques (obtenu par un enregistrement brut du bruit de mon ordinateur en surchauffe). Elles sont alignées à leur extrémité, à un tambour à broder traversé de lignes verticales de fils rouges et rattachées en une corde à noeuds.

 

Cette installation a été décomposée et reconstruite pour s’adapter à la salle d’exposition. Dans la présente version, elle est constituée de trois vidéos circulaires de tailles différentes, d’une étagère en forme de balançoire suspendue au plafond sur laquelle sont posés les vidéo-projecteurs et d’un volume cubique de 75cmx75cmx75cm recouvert de voile transpercées part et d’autre par des hublots, délimités par des tambours  à broder.

 

A droite du mur, faisant fonction d’écran, sont projetées les deux plus petites vidéos: l’une se compose de tâches rouges virevoltantes et s’entrechoquant. L’autre, fusionnée avec le mouvement circulaire d’une horloge murale, masque au fur et à mesure de son déroulement, la succession des dessins de mon père composant la pièce “Ère Kaléidoscopic”. Un bandeau suivant le diamètre horizontal  du cercle est créé par le défilement rapide de chiffres. Sa bande audio évoque un son synthétique de battements cardiaques (obtenu par un enregistrement brut du bruit de mon ordinateur en surchauffe). Elles sont alignées à leur extrémité, à un tambour à broder traversé de lignes verticales de fils rouges et rattachées en une corde à noeuds. référence, non seulement à l’unité de vitesse dans le monde marin, mais aussi au noeud «boroméen» en psychanalyse. Mesures, temps s’affolent  annonçant  l’heure du détachement, de la finitude de l’espace temps connu, où tout se vide de son sens et de sa représentation.La troisième vidéo, plus importante proportionnellement et accompagnée en sourdine du clapotis des vagues, est projetée à leur gauche et en hauteur. Y figure le même portrait mais sur-exposé: seuls les traits du visage apparaissent lui donnant un faciès lunaire. Un fil de néon rouge sortant d’un des hublots du cube de tissu en voile suspendu au plafond, dessine au hasard de sa chute un trait rouge sur l’ensemble, amenant ainsi l’installation vers une dimension plus graphique: l’installation se métamorphosant en un paysage marin par temps calme au clair de lune.

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